Les enfants
Les enfants hospitalisés cumulent le stress de leur maladie ou accident avec celui de l’hospitalisation : séparation affective, perte d’activité et de repères, perte du jeu, inquiétude de la médicalisation
Le clown déclenche un partage d'émotions, de joie, de drôlerie, il apporte une énergie libre. Cela contribue au (ré)confort moral de l'enfant et de son entourage. C’est une aide de solidarité pour la santé de l’enfant, une relation sans enjeux, dans laquelle il retrouve un peu le droit de réagir en enfant pas toujours « raisonnable».
Les adolescents
Les adolescents sont souvent hospitalisés pour des conduites à risque (anorexie, TS...) et font parfois un accueil mitigé aux clowns. Mais le clown s'adapte, comprend, s'embrouille... et autorise un « lâcher prise » précieux, parfois une parole libératrice.
C’est l’objet d’un travail engagé en 2006 avec l’Hôpital de Valence, avec l'appui de la Fondation de France. Un spectacle clownesque abordant la conduite à risque a été joué en 2007 en collèges.
aquarelle Myriam Dumanoir
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